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Théatre : "Les Compagnons de la Bonne Humeur"

publié le 17 juil. 2011 à 05:16 par Eric V.   [ mis à jour : 12 sept. 2012 à 12:12 ]


"Les Compagnons de la Bonne Humeur"

 - Notre troupe communale de théâtre -


 Nous n'irons plus au bois


 Une comédie farce en trois actes de

 J.-M. BESSON et J. THAREAU

 

 février et mars

 Salle des Fêtes d'Anché

 et ailleurs aux alentours d'Anché les semaines suivantes

 Nous n’irons plus au bois, une comédie farce en 3 actes de 

 

J.-M. BESSON et J. THAREAU. 

 

Présentée par 

 

Les Compagnons de la Bonne Humeur, Salle des fêtes d'Anché, 

 

avec la participation de 

 

Dominique, Francine, Katia, Philippe, Annie, 

 

Patrice, Pablo (2 rôles), Jordan, Marie, Mimi.

 Les adeptes du théâtre d’Anché sont habitués à assister chaque hiver à une production montée par la troupe de théâtre d’Anché, Les Compagnons de la Bonne Humeur et présentée la Salle des Fêtes de la commune ainsi que dans plusieurs autres communes de la région. Cette année la pièce proposée, Nous n’irons plus au bois, vue par plus de 450 personnes à Anché même, raconte l’arrivée de trois jeunes gens très modernes, fumeurs de haschich (herbe en langue arabe) de surcroît, dans une famille rurale où domine le sens du travail et où on ignore tout de certaines mœurs contemporaines. On compte parmi les autres personnages un couple d’agriculteurs, une belle-soeur et son beau, une grand-mère sourde, un médecin et surtout un certain tabaiaud  dont on constate que le fait d’être à côté de la plaque le propulse au centre de l’action.

 Nous n’en dirons pas plus pour conserver le suspense sauf que les acteurs sont tous excellents, la ponctualité est plus que respectée et l’équipe technique (décor, lumières, rideau, accueil) aussi efficace que discrète. Le « bois » du titre – on prend note du substantif qui est au singulier – est omniprésent mais peu visible ; les dialogues sont parsemés de locutions en patois, ce qui épice le plaisir des échanges déjà cocasses ; les acteurs épousent leurs personnages à mesure que la pièce avance et bien que tous soient excellents il y en a un qui, masqué par un couvre-chef inhabituel, dépasse en drôlerie et en polyvalence dans une production déjà riche en rires et en détente. « C’est une étrange entreprise que de faire rire les honnêtes gens », disait Molière, dramaturge et directeur de théâtre de son état – les Compagnons de la Bonne Humeur ont rempli avec brio la difficile tâche que connaissait si bien le célèbre auteur.                                                                                                                                                                       [M. Téléscope]


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